les métiers du génie climatique et énergétique

Fumisterie / ramonage


Créé le : 4/01/2010
Mise à jour le : 27/01/2010

Ne voyez plus le petit bonhomme en noir. Les métiers dans ces domaines historiques qui sont apparus l'un et l'autre dans nôtre pays il y a plusieurs siècles sont aujourd’hui indispensables et incontournables. Ils sont aujourd'hui d’une grande technicité et implique un savoir- faire en permanente évolution. Ils sont complémentaires des métiers du chauffage. A titre d’exemple, les assurances les imposent de plus en plus surtout avec le développement du bois énergie dans des inserts, et des cheminées d’agrément.

 

Fumisterie : c'est la conception, le dimensionnement, l'installation dans les bâtiments neufs, la réhabilitation dans les bâtiments existants de conduits d'évacuation de fumée ; ces derniers doivent être conçus pour évacuer les fumées aussi bien des hautes températures (cheminées ouvertes, inserts, poêles et cuisinières...), et avec les économies d’énergie des basses températures (chaudières haut rendement, chaudières turbo bois..) et des très basses températures (chaudières à condensation…). Le professionnel utilise des technologies avancées pour l’évacuation des fumées (conduit céramique, inox…) et des techniques modernes de dimensionnement (utilisation de logiciels ...) et la réhabilitation de certains conduits (chemisage thermoformant…).

 

Ramonage : on entend par ramonage le nettoyage par action mécanique directe de la paroi intérieure des conduits de raccordements et de fumée afin d'en éliminer les suies et dépôts et d'en assurer la vacuité sur toute la longueur. Un ramonage chimique peut être réalisé en complément mais il n’est pas suffisant. Le ramoneur intervient dans la maintenance et l'entretien des conduits d'évacuation des fumées. Il effectue aussi des diagnostics d’étanchéité des conduits de fumée en utilisant des techniques modernes (caméras, robot etc.) ce qui en anoblie la mission et exige des qualifications spécifique. Il joue un rôle fondamental dans la prévention des risques d’intoxication au monoxyde de carbone (CO).